Bien qu’elles soient loin d’être exemptes de biais idéologiques, les organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté d’expression font en général leur travail. L’important est ce qu’il advient de leurs rapports. Qu’en font les grands médias sans lesquels ces documents n’ont aucune chance d’exercer une pression sur les Etats « délinquants » ?

En Amérique latine, le cas du Honduras est exemplaire à cet égard. Depuis l’élection à la présidence, en janvier 2010, de Porfirio Lobo, organisée par les putschistes qui avaient renversé, en juin 2009, le président Manuel Zelaya, 23 journalistes ont été assassinés dans ce pays de 6,5 millions d’habitants (soit dix fois moins que la France). Des dizaines d’autres ont été victimes de violences, ont reçu des menaces de mort ou se sont trouvés dans l’impossibilité de faire leur travail.

C’est ce que rappelle et documente le témoignage d’Alexander Main (document pdf ci-dessous) présenté à la Commission Tom Lantos des droits de l’homme du Congrès des Etats-Unis, qui porte le nom de son fondateur, le Représentant du 12ème district de Californie Tom Lantos, décédé en 2008. […]

La suite de l’article : Mémoire des Luttes

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