En avril 2002 une tentative de coup d’État contre Chavez échouait de peu. Dès le début de cette tentative les États-Unis ont apporté leur soutien politique aux putschistes qui étaient menés par le patron des patrons vénézuéliens (Pedro Carmona), proche des milieux affairistes américains et favorable au projet de libre-échange promu par Washington en Amérique Latine.

L’intervention américaine ne semble pas s’être réduite à l’expression verbale du soutien moral apporté aux putschistes par le porte-parole de la Maison Blanche dès le lendemain du coup d’État (Ari Fleischer reconnaîtra le nouveau gouvernement mis en place par les putschistes). L’implication directe de la CIA et de membres de l’administration Bush dans le complot paraît aujourd’hui établie (deux anciennes personnalités mêlées au scandale de l’Irangate, Otto Reich, responsable de la politique latino-américaine de l’administration Bush et Elliot Abrams, du Conseil national de sécurité et promoteur des escadrons de la mort en Amérique Latine dans les années 70 et 80, semblent avoir joué un rôle clef dans cette tentative. Pour plus de détails, voir les articles mentionnés ci-dessous).

La suite sur : Global Research

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