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L’Assassinat de Donald J. Trump

Histoire d’une hystérie collective

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PARTIE 1 : COLLUSION AVEC LA RUSSIE
PARTIE 2 : L’AFFAIRE UKRAINIENNE ET LA PROCEDURE D’IMPEACHMENT

PARTIE 3

LES DÉMOCRATES, LES RUSSES ET LES UKRAINIENS

Tous les éléments factuels mis en lumière à ce jour tendent à démontrer :

25. Que, plus étonnant encore, et sans doute bien plus grave, tous les crimes imaginaires qui ont été reprochés au Président Donald J. Trump, ont, en revanche, bien été commis par Hillary Clinton et des personnalités proches des réseaux Clinton ou du parti Démocrate (de James Comey à John Brennan en passant par Obama[12]) :

  • Oui, il y a eu collusion, mais entre le clan Hillary et des agents Russes et Ukrainiens pour monter un « faux dossier » contre Donald Trump, bien avant l’élection présidentielle. Cette collusion avérée (et dont nous détaillerons les éléments probants et factuels) ne semble pourtant gêner aucun journaliste ni aucun Démocrate et le simple fait de l’évoquer vous fait prendre le risque de vous faire traiter d’agent au service de la Russie.

> Lire l’article suivant du journaliste d’investigation, John Solomon : The Case for Russia collusion … against the Democrats

  • Oui, il y a eu « quid pro quo » en Ukraine, mais ce fut lorsque le vice-président Joe Biden, alors en charge du dossier ukrainien (Ukraine point man du Président Obama), a fait pression sur le Président Petro Poroshenko pour qu’il mette fin à une enquête visant directement son fils, Hunter Biden, qui recevait plus de 80 000 dollars par mois pour siéger à distance au Conseil d’Administration d’une entreprise (Burisma) appartenant à un oligarque ukrainien cherchant à échapper à la justice de son pays qui l’accusait de corruption et de détournement de fonds.

> À titre d’illustration, voir la vidéo de Joe Biden se vantant d’avoir forcé la main du Président ukrainien.

> Voir aussi cet article de journaliste d’investigation John Solomon : Latvian government says it flagged ‘suspicious’ Hunter Biden payments in 2016.

> Sur la corruption du clan Biden, lire le livre de Peter Schweizer, publié en janvier 2020 : Profiles in Corruption: Abuse of Power by America’s Progressive Elite.

  • Oui, il y a eu « quid pro quo » dans l’affaire ukrainienne, mais ce fut lorsque l’ambassadrice américaine en Ukraine, nommée par Barack Obama, a fait pression sur les autorités ukrainiennes pour qu’elles n’enquêtent pas sur certaines personnalités américaines (dont Georges Soros[13] et Hunter Biden) et ukrainiennes (dont le président de Burisma) proches des Démocrates dans des affaires de corruption et d’enrichissement personnel.

26. Qu’à de nombreuses reprises, le clan Clinton, alors qu’Hillary Clinton était membre de l’administration Obama, a reçu de l’argent d’oligarques Russes et Ukrainiens en échange de faveurs politiques et/ou économiques.

  • Sur ce sujet, lire le livre ou voir le documentaire Clinton Cash.
  • Concernant l’Affaire Uranium-One, voir notre point 13 ci-dessus.

27. Que la quasi-faillite de la Clinton Foundation est due en grande partie au tarissement des sources illégales ukrainiennes depuis que Trump est arrivé au pouvoir.

28. Quel fut le rôle de l’ambassade américaine en Ukraine, à la fois dans le Russiagate et dans l’affaire ukrainienne :

Nous montrerons que l’ambassadrice américaine en Ukraine avait un parti pris anti-Trump dès les élections présidentielles américaines et qu’elle a participé activement au Russiagate puis à l’affaire ukrainienne. Et que, par conséquent, Donald Trump avait raison de renvoyer l’ambassadrice. Nous montrerons également que renvoyer un ambassadeur, même sans motif, ne constitue pas un « abus de pouvoir » comme cela a pu être reproché à Donald Trump (Obama avait d’ailleurs usé de ce droit à loisir lorsqu’il était Président).

Nous montrerons également que l’ambassade américaine en Ukraine a protégé Joe Biden et son fils en empêchant des témoins ukrainiens d’aller témoigner contre lui dans l’affaire de la société Burisma, en leur refusant les visas nécessaires pour se rendre aux États-Unis.

29. Comment les clans Biden et Kerry ont utilisé leur charge officielle pour enrichir leurs proches en leur permettant d’obtenir des contrats très lucratifs en Ukraine, en Chine ou encore en Roumanie depuis plus d’une décennie et tout particulièrement sous la présidence d’Obama :

  • Sur ce sujet, si vous êtes pressés d’en savoir plus, nous vous conseillons la lecture de Secret Empires du journaliste d’investigation Peter Schweizer.

30. Quels sont les liens entre Burisma (la société ukrainienne pour laquelle travaillait Hunter Biden, le fils de Joe Biden) et la Clinton Foundation. On pourrait résumer les choses ainsi :

a.     L’administration Obama envoyait des fonds à l’Ukraine pour son développement économique (après avoir participé largement à sa déstabilisation) ;

b.     Burisma volait une partie substantielle de cette aide et blanchissait l’opération avec l’aide des Biden (père et fils), des Kerry et de la Clinton Foundation ;

c.      La Clinton Foundation faisait remonter une partie des fonds siphonnés par Burisma au parti Démocrate pour financer les campagnes électorales de ses partisans (notamment à travers des mini-donations passant par le site ActBlue).

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trump-caesarReprésentation théâtrale de « Jules César » de Shakespeare montrant Donald Trump poignardé à mort

PARTIE 4

LE RÔLE DES MÉDIAS

Dans cette quatrième partie, nous démontrerons :

31. Que les principaux médias ont sciemment participé à cette opération de déstabilisation en répandant des rumeurs et propageant des mensonges sur le compte du Président Trump, de son entourage et de ses soutiens politiques (en recourant, à satiété, à des sources anonymes à qui l’on peut faire dire tout ce que l’on souhaite) : nous en recenserons plus de 100.

  • À titre d’exemples (hors Russiagate et affaire ukrainienne) :

> Trump a été accusé par un journaliste d’avoir enlevé le buste de Martin Luther King du bureau ovale de la Maison Blanche (avec photo tronquée à l’appui – il s’agissait de le dépeindre comme « raciste »).

> Trump a été accusé de soutenir les suprématistes blancs (nous traiterons en détail de l’affaire de Charlottesville tant elle est emblématique du traitement partisan défavorable à Donald Trump de la part des principaux médias américains : le Président a été accusé d’avoir dit que les néo-nazis réunis en août 2017 à Charlottesville étaient des « fine people »).

> Trump a été accusé d’avoir utilisé le « N Word » (c’est-à-dire le mot « Negro »). L’accusatrice, invitée sur tous les plateaux de télévision lors des élections de mi-mandat de 2018, devait produire la preuve audio du prétendu crime. Plus d’un an après, on attend toujours (l’accusation ressortira peut-être au moment des prochaines élections présidentielles).

> Trump a été accusé par l’hebdomadaire Newsweek d’avoir passé Thanksgiving 2019 à faire du golfe et à twitter, alors qu’il était en Afghanistan en train de soutenir son armée.

> De prétendus supporteurs de Trump ont été accusés d’avoir agressé violemment la vedette noire américaine Jussie Smollet, en février 2019. Ces accusations ont tourné en boucle dans tous les médias qui ont insisté sur la responsabilité directe de Trump dans cette attaque odieuse. Il s’est avéré que l’agression avait été organisée par l’acteur lui-même qui avait payé ses agresseurs appartenant, également, à la communauté noire. Il s’était donc agi d’une fausse agression destinée à peindre les supporters de Trump sous les traits de dangereux racistes.

> Lire cet article à propos des photos censées illustrer et prouver le caractère immoral de la politique de Trump à l’égard des migrants illégaux (photos datant de l’ère Obama) : Those photos of immigrant children “caged” by the US? They’re from 2014.

> Un dernier exemple, montrant une couverture trompeuse de Time Magazine visant à illustrer la politique migratoire de Trump.

32. Que ces mêmes médias ont relayé de nombreux appels au meurtre du Président ou à sa destitution par des moyens illégaux, militaires ou violents tout au long de sa présidence. Que, régulièrement, les médias ou les élites culturelles (acteurs, artistes, « stars » en tous genres) se réjouissent ouvertement des attaques physiques violentes perpétrées contre des citoyens américains ayant, par exemple, commis le crime irréparable de porter la casquette rouge de leur Président avec l’inscription du slogan électoral de Donald Trump (« Make America Great Again »).

  • Trois illustrations, parmi des centaines d’autres[14] :

> Une représentation théâtrale publique et gratuite de la pièce « Jules César » de William Shakespeare montrant Donald Trump poignardé à mort (Public Theater de New York).

> La photo de l’actrice Kathy Griffin tenant la tête sanglante de Donald Trump en 2017.

> Le Tweet de Barbara Streisand montrant Trump empalé par un talon aiguille de Nancy Pelosi.

Que ces appels à la violence[15] ou ces légitimations post-violence[16] contre ceux qui soutiennent Trump ont créé les conditions psychologiques qui ont failli coûter la vie à plusieurs Républicains ou conservateurs.

  • On peut citer le cas de Steve Scalise, le whip de la majorité à la Chambre des Représentants, gravement blessé après une tentative d’assassinat par un militant anti-Trump.

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News Coverage of Donald Trump’s First 100 Days
Faculty Research Working Paper Series

by
Thomas E. Patterson Harvard Kennedy School
September 2017
Pages 10-11

« CNN and NBC’s coverage was the most unrelenting—negative
stories about Trump outpaced positive ones by 13-to-1 on the two networks.
Trump’s coverage on CBS also exceeded the 90 percent mark. Trump’s coverage
exceeded the 80 percent level in The New York Times (87 percent negative) and The
Washington Post (83 percent negative). The Wall Street Journal came in below that
level (70 percent negative), a difference largely attributable to the Journal’s more
frequent and more favorable economic coverage. »

« Fox was the only outlet where Trump’s overall coverage nearly crept into positive
territory—52 percent of Fox’s reports with a clear tone were negative, while 48
percent were positive. Fox’s coverage was 34 percentage points less negative than
the average for the other six outlets. »

« Trump’s news coverage in the three European news outlets tilted strongly in the
negative direction. Of the three, the BBC provided Trump with his best coverage,
though only in relative terms. BBC’s coverage ran 3-to-1 negative over positive. The
Financial Times’ reporting was roughly 6-to-1 negative over positive. Germany’s
ARD portrayed Trump in deeply unfavorable terms—98 percent of its Trump-based
stories with a clear tone were negative. »

« Trump’s coverage during his first 100 days was not merely negative in overall
terms. It was unfavorable on every dimension. There was not a single major topic
where Trump’s coverage was more positive than negative. »

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PARTIE 5

PROPOS INOPPORTUNS

Dans cette dernière partie, nous nous poserons un certain nombre de questions « politiquement incorrectes » pour mieux comprendre la véritable nature de ce qui se joue aux États-Unis :

  • Trump est-il traité de « tyran » parce qu’il n’a pas encore, après trois ans de mandat, engagé son pays dans une nouvelle guerre d’envergure, à la différence de tous ses prédécesseurs récents (Obama compris) ?

> Même si l’hystérie médiatique nous a fait croire, à plusieurs reprises, que nous étions au bord de la troisième guerre mondiale parce que Trump avait bombé le torse face à la Corée du Nord ou avait autorisé l’assassinat ciblé d’un général iranien impliqué dans la mort de nombreux soldats américains.

> Pour mieux comprendre la « méthode Trump » (son apparente agressivité suivie d’un appel systématique à la négociation), lire son livre, The Art of the Deal.

  • Trump est-il considéré comme « dangereux » par ce qu’il n’a pas ratifié l’Accord de Paris sur le Climat, un traité non contraignant et auquel personne ne croyait et dont l’impact aurait été négligeable sur l’environnement ?

> Pour rappel, l’Accord de Paris « autorisait » l’Inde et la Chine à augmenter leurs émissions de CO2 au moins jusqu’en 2030, leur permettant de créer une centrale à charbon par semaine pour satisfaire leurs besoins en énergie (au-delà de 2030, les deux pays ne s’engageaient d’ailleurs à rien de précis). L’Afrique, de son côté, n’était soumise à aucun objectif particulier. Ainsi, même si les États-Unis avaient accepté de réduire drastiquement leurs émissions de CO2, et de faire ainsi entrer leur pays dans une période de récession économique, l’effet global aurait été quasiment nul.

  • Trump est-il « malade » parce qu’il a serré la main de son homologue nord-coréen en vue de calmer les tensions entre les deux Corées ?
  • Trump est-il « raciste » parce qu’il a permis aux noirs américains de connaître leur plus bas taux de chômage depuis 50 ans et qu’il détourne une partie de l’électorat noir de la « machine » du parti Démocrate (historiquement le parti esclavagiste et à l’origine du Ku Klux Clan, parti qui veut aujourd’hui maintenir les noirs américains sous sa dépendance psychologique et financière pour s’assurer une clientèle électorale captive) ?
  • Trump est-il « misogyne » parce que sa politique économique a permis aux femmes américaines de connaître leur plus bas taux de chômage depuis 50 ans ?
  • Trump est-il un « suprématiste blanc » parce qu’il veut construire un mur à sa frontière sud afin d’empêcher l’immigration illégale et le trafic d’êtres humains, les enlèvements d’enfants, les meurtres et les viols qui vont avec (trafics dont de nombreuses ONG se rendent tristement complices) ?
  • Trump est-il un « psychopathe » parce qu’il aime négocier avec la Chine un bon accord pour son pays afin de mettre fin aux vols à grande échelle des technologies américaines par les Chinois (avec l’assentiment du swamp américain qui en tire de lucratives retombées au détriment des Déplorables) ?
  • Trump est-il un « nouvel Hitler » parce qu’il s’intéresse à ses Déplorables[17] et tente de relancer l’industrie de son pays (secteur économique que les Mondialistes souhaitent laisser à la Chine) ?

> Pour de nombreux exemples où les médias ont relayé et approuvé cet épithète infamant à l’égard de Donald Trump : The Liberal Media Industrial Complex.

  • Trump est-il « idiot » parce qu’il a refusé de ratifier le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement tant décrié par la gauche européenne ?
  • Trump est-il « islamophobe » parce qu’il a décidé de retirer son appui aux terroristes islamistes en Syrie qui, avec le soutien de l’Amérique d’Obama[18] et d’Hillary Clinton[19], avaient tenté de renverser le régime laïc de Bachar El Assad en tuant, au passage, femmes et enfants qui appartenaient, notamment, au clan du pouvoir en place ?
  • Trump est-il « détestable » parce qu’il est trop différent de son prédécesseur, Barak Obama, qui avait été porté aux nues par les médias du monde entier, alors même qu’il avait :

> Soutenu les terroristes islamistes en Libye et en Syrie et largement financé ces conflits sanglants (raison, peut-être, pour laquelle il s’est vu attribuer un Prix Nobel de la Paix de manière préventive) qui ont détruit deux pays et les ont plongé dans un chaos innommable ;

> Poursuivi sans merci les whistleblowers comme aucun président ne l’avait fait avant lui ;

• À ce sujet : voir le reportage de CNN (« War on Whistle-blowers? »)

> Forcé les journalistes à révéler leurs sources dès qu’il y avait une fuite sous peine de poursuites judiciaires comme aucun président récent ne l’avait fait avant lui ;

> Espionné et surveillé des journalistes qui enquêtaient sur son administration :

• Pour un exemple concernant une journaliste d’investigation qui enquêtait sur l’opération Fast & Furious (sur cette opération, voir ci-dessous, dernier point) : Former govt. agent admits illegally spying on Sharyl Attkisson, implicates govt. Colleagues. Vous noterez, que dans cet exemple, nous retrouvons Rod Roseinstein qui a joué un rôle central dans le Russiagate et l’affaire ukrainienne.

• Lire aussi cet article publié dans The Guardian : Obama undermined press freedom. Now he wants a strong media to stop Trump?

> Extrait de l’article qui fait un bilan de l’attitude de l’administration Obama à l’égard des journalistes et des whistleblowers : « This is an administration that has used the Espionage Act to punish whistleblowers at least seven times. By contrast, before Obama’s presidency, the act, in place since the first world war, was used to prosecute government officials who leaked to the media just three times. » « This is an administration that has gone after journalists who report on information obtained from leakers by secretly obtaining months’ worth of phone records. That spent seven years trying to compel the New York Times’ James Risen to reveal his sources. That snooped through Fox News’ James Rosen’s private emails and accused the reporter of possibly being a “co-conspirator” in order to get a warrant to do so, and to then keep that warrant secret. »

> Utilisé à outrance les assassinats par drone et bombardé des villages de civils en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie :

• Sur le sujet, lire cet article de 2011 : Covering Obama’s Secret War : When drones strike, key questions go unasked and unanswered.

• Ou encore, cet article de 2017 : Obama’s covert drone war in numbers: ten times more strikes than Bush.

> Déstabilisé l’Ukraine en armant des milices néonazies parce que son Président de l’époque refusait de signer un traité de libre échange avec l’Europe qui allait mettre une partie de son économie sous contrôle étranger et la plonger dans une situation difficile à la veille d’élections présidentielles (privatisations forcées, ouverture des frontières aux produits européens sans contrepartie pour l’Ukraine, etc.) :

• Sur le sujet, voir, notamment, cet article paru dans The Nation (une publication de gauche très anti-Trump) : America’s Collusion With Neo-Nazis : Neo-fascists play an important official or tolerated role in US-backed Ukraine.

> Avalisé une opération de vente d’armes US à des cartels de la drogue mexicains (opération Fast and Furious).

  • Trump est-il tout simplement un « monstre » parce qu’il a remporté les élections face à une candidate du système qui devait gagner les élections pour que « tout change et que rien ne change » ?

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CONCLUSION

En conclusion, nous soumettons à la sagacité de chacun les questions ouvertes suivantes :

  • Dans quelle mesure la criminalisation hystérique et permanente de toutes les actions et de tous les propos de Donald J. Trump et plus généralement de toute pensée considérée comme « conservatrice » pose un risque majeur pour les démocraties occidentales et la paix dans le monde ?
  • En quoi ce moment « orwellien » ou « stalinien » de l’empire américain porte en lui de nombreuses menaces pour l’avenir de nos libertés ?
  • Comment le complexe médiatico-industriel progressiste a-t-il pu nous faire oublier les crimes réels du clan Clinton et nous plonger dans un abîme d’accusations non fondées (le Russiagate et l’affaire ukrainienne) à l’égard du Président Trump ?
  • Comment, dans un régime relativement démocratique, une telle subversion des principes est-elle possible ?
  • Ne sommes-nous pas en présence d’une guerre sans merci livrée par les mondialistes contre les souverainistes, guerre non conventionnelle où l’hystérie joue le rôle de catalyseur des troupes disparates de l’attaquant et rend inaudible toute réponse de l’attaqué ?
  • Jusqu’où iront-ils dans leur désir hystérique de se débarrasser du Président Donald J. Trump ?
  • Si Trump ne finit pas comme Nixon, et s’il est réélu, finira-t-il comme Kennedy ? Après l’assassinat politique et médiatique de Donald J. Trump, assisterons-nous à son assassinat physique ?

Dans cette atmosphère d’hystérie collective et de rhétorique haineuse à l’égard de Donald J. Trump et de ses soutiens, tout est possible.

Quel que soit son issue, ce procès politique et médiatique permanent aura des répercussions profondes et durables sur la « démocratie » américaine, qui en ressortira certainement abîmée et meurtrie.

Craignons que la violence et le sang soient au bout de cette hystérie collective sans précédant.

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Guillaume de Rouville

Janvier 2020 (dernière mise à jour, mars 2020)

[12] How The Obama Administration Set In Motion Democrats’ Coup Against Trump
[13] US Embassy pressed Ukraine to drop probe of George Soros group during 2016 election
[14] Pour de nombreux autres exemples : The Liberal Media Industrial Complex.
[15] Pour un autre exemple voir cet article du Jerusalem Post, « Linda Sarsour calls for Jihad against American government » et l’analyse favorable à Linda Sarsour faite par le Time magazine.
[16] Pour une liste (presque) complète des violences contre les supporters de Trump : Violences de gauche au temps de Trump
[17] Terme utilisé par Hillary Clinton pour désigner les électeurs de Trump lors de la campagne électorale de 2016.
[18] Further Proof: U.S., UK, & France Committed War-Crime on 14 April 2018
[19] Voir Hillary Clinton : La reine du Chaos – Un livre de Diana Johnstone, 2015, éditions Delga.

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